Prix Pierre et Alexandra Boulat

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Dans le but d’encourager le travail des photojournalistes qui se heurtent aux difficultés économiques du métier de photojournaliste l’Association décerne un Prix, doté pour la cinquième année par la Scam.

Ce Prix est attribué, sur présentation d’un dossier, à un ou une photojournaliste en activité, sans restriction d’âge, de sexe ou de nationalité, désirant réaliser un travail personnel à caractère social, économique, politique ou culturel, dans un traitement journalistique mais ne trouvant pas de commande auprès des médias.

Le Prix est remis tous les ans, pendant le festival Visa pour l’Image à Perpigan. Suivant la qualité du travail réalisé, il est susceptible d’être exposé ou projeté pendant le festival de l’année suivante.

Pour obtenir des renseignements sur le Prix contact : Annie Boulat.

Les précédents bénéficiaires ont été:

Année 2018: Jérôme Sessini / Magnum Photos – “La crise des Opioïdes” aux Etats-Unis.
Son travail sera projeté lors de la soirée du festival Visa pour l’Image à Perpignan, le jeudi 5 septembre 2019.

Année 2017: Romain Laurendau – “Dikas”. Les lieux secrets et clandestins en Algérie ou les jeunes peuvent expérimenter la liberté sous toutes ses forme, loin du regard de la société et de sa dangereuse stigmatisation

Année 2016: Ferhat Bouda / Agence VU’  – “Les Berbères”. Un travail de longue haleine en noir et blanc sur le peuple Berbère.

Année 2015: Alfonso Moral –  “Syria street”. Les conséquences du conflit Syrien sur la ville de Tripoli, où survivent deux communautés : Les Alawites supporters du président syrien Bashar al-Assad, et les Sunnites, séparés par la Syria Street. Des deux côtés de la ligne de front, de jeunes homes s’affrontent en un conflit récurrent devenu pour eux une routine sinistre.

Année 2014: Kosuke Okahara – “Any Given Day”. Travail de longue haleine sur la drogue en Colombie qui montre le cycle sans fin de la violence à Cali. Cali, centre de production de la cocaïne est classée parmi les 10 villes du monde avec le plus haut taux de criminalité.

Année 2013: Arnau Bach – “Marseille”. Explore le quartier chaud de la ville, stigmatisé par la criminalité, celui des pêcheurs traditionnels qui a progressivement vu sa portion portuaire  diminuer et dont les habitants ont été contraints de quitter les quartiers populaires du centre ville.

Année 2012: Maciek Nabrdalik – “Migrations économiques”. Maciek a enquêté au Portugal où, suite à la crise économique, l’immigration de 40%. Il s’est concentré sur Anabela, une jeune artiste qui a décidé de tourner le dos à sa vie à Lisbonne pour commencer une nouvelle vie à Londres.

Année 2010 : Lizzie Saadin – “ Terre promise, femme promise”. La traite des femmes et des adolescentes victimes du trafic d’êtres humains en Israël. Tous les ans de 3 000 à 5 000 femmes et jeunes filles sont victimes de ce trafic et emmenées en Israël pour travailler principalement dans le commerce du sexe.

Année 2009 : Masie Crow – “Perdue dans le cycle de la pauvreté”. Les effets émotionnels que la pauvreté peut avoir sur un individu, à travers les yeux d’une jeune femme, April, qui vit bien en-dessous du seuil de pauvreté dans le sud est de l’Ohio.

Année 2008 : Jean Chung – “Larmes au Congo”. Jean a suivi quelques unes des femmes, au Congo, qui ont subie des viols et violences sexuelles et montré les conséquences physiologiques, psychologiques et sociales des horreurs qu’elles ont subies.

 

2019 - Axelle de Russé

2018 - Jérôme Sessini / Magnum Photos

2017 - Cosmos Photo Press Agency

2015 - Alfonso Moral

2014 - Kosuke Okahara

2013 - Arnau Bach

2012 - Maciek Nabrdalik

2010 - Lizzie Saadin

2009 - Masie Crow

2008 - Jean Chung