Pierre Boulat
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Fra Angelico, le Bienheureux
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Paysage toscan autour de VIcchio, le village où naquirent Fra Angelico en 1386, mais aussi Dante et Giotto. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Tombe de Fra Angelico dans l’église Santa Maria MInerva de Rome. Cette tombe avait disparu pendant 3 siècles, la municipalité de Rome ayant construit une ruelle le long de l’église et enfoui la tombe sous les pavés de la chaussée. En 1914, pour des besoins de facilité d’accès, la tombe de Fra Angelico fut remise à jour. Le 18 février, jour de la commémoration du Saint Fran Angelico, est devenu le jour de la fête de tous les artistes. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Duomo de Orvietto. Dans la chapelle St Brizio, portait de Fra Angelico par Luca Signorelli. Hommage rendu à son maitre, 50 après sa mort par Signorelli qui s’est peint à ses côtés. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Le père Venturino Alce,bibliothécaire du couvent San Sabina de Rome et biographe de Fra Angelico. Il a consacré au peintre une monumentale étude, se basant sur les 1200 ouvrages qui lui ont été consacrés. IL est avec le Père Picari l’architecte du la cause de béatification de Fran Angelico. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Le père dominicain Tarcicio Picari fut pendant 40 ans le prosecuteur de la cause de Béatification de Fra Angelico. Il authentifia ses restes, rassembla les documents nécessaires et éclaircit une importante documentation accumulée depuis 500 ans sur le peintre. Pour l’anniversaire de la mort de Fran Angelico, le Pape Pie XII accepta de faire au Vatican une rétrospective de ses œuvres. Ce fut Jean Paul II qui, après désintéressement de ses prédécesseurs, approuva, par lettre apostolique, la « super cause » de béatification. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Corridor des cellules des moines au couvent de San Marco à Florence. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Grande cellule d’un procurateur général au couvent de San Marco, décorée d’une fresque représentant la crucifixion. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Cellule de Savonarole au couvent de San Marco. Le célèbre prédicateur, ennemi des Medicis, avait fait de Fra Angelico le modèle des peintres. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Christ de cérémonie, découvert récemment dans les greniers du couvent San Marco de Florence et authentifié comme étant de Fra Angelico. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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« Crucifixion » fresque peinte dans une cellule du Couvent de San Marco. Fra Angelico s’installa en 1435 au couvent de San Marco de Florence où il décora 44 cellules. Le couvent est aujourd’hui transformé en Musée dédié à Fra Angelico. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Symbole de la Mort, point final du passage sur la Terre. Cette peinture symbolique figure sur beaucoup de tableaux avec le Christ. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Marie-Madeleine et Jésus, fresque d’une cellule du couvent de San Marco. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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« Annonciation » exposée pour la première fois dans le village de Fiesole en Toscane ; Peinte aux environs de 1425 cette Annonciaiton fut la première des 7 que Fra Angelico peignit. Elle fut retrouvée en très mauvais état dans l’Eglise de Monte Carlo en Toscane. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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L’adoration des mages – Prédelle de l’Annonciaton du couvent de Montecarlo. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Couvent de San Domenico à Fiesole. C’est dans ce couvent que Fra Angelico fit ses études de théologie et trouva sa vocation de peintre. Il eut pour maitre Masaccio qui lui enseigna en particulier la technique des fresques. « Présentation de l’enfant Jésus par la Madone ». -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Couvent de San Domenico à Fiesole. « Présentation de l’enfant Jésus par la Madone ». La Vierge est entourée de 4 saints et anges dont les ailes multicolores font preuve d’une grand technique d’avant garde. 1428 (dimensions 212cm x 237 cm) -
Fra Angelico, le Bienheureux
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« Jugement Dernier » 1432 (dimensions 105 cm x 210 cm) -
Fra Angelico, le Bienheureux
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« Jugement Dernier » 1432 (dimensions 105 cm x 210 cm) Détail : Prières des pieux devant les tombeaux ouverts. La chaussée de pierre qui sépare comme une frontière infranchissable les bons et les mauvais préfigure, dans sa rigueur géométrique, le style cubiste. Elle a inspiré la plupart des peintres surréalistes. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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« Jugement Dernier » 1432 (dimensions 105 cm x 210 cm) Détail : Les diables poussent les mauvais vers l’Enfer, les tortures. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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« Jugement Dernier » 1432 (dimensions 105 cm x 210 cm) Détail: Les châtiments de l’Enfer. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Fra Angelico, le Bienheureux
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« Sainte Trinité » - 1437 (dimensons 175 cm x 185 cm) – Couvent de San Marco Saturation des couleurs, comme dans un tableau moderne. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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« Sainte Trinité » - 1437 (dimensons 175 cm x 185 cm) Détail : Marie Madeleine embrassant les pieds ensanglantés du Christ au moment de la descente de Croix. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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« Sainte Trinité » - 1437 (dimensons 175 cm x 185 cm) Détail d’un homme témoin de la descente de Croix . Fra Angelico peint ici son meilleur ami, l’architecte du couvent de San Marco de Florence. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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« Sainte Trinité » - 1437 (dimensons 175 cm x 185 cm) Détail des paysages imaginaires. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Predelles du Grand autel du Couvent San Marco de Florence. Le massacre des frères Damiano et Cosma. Épisode de la Légende Dorée. Le décor est celui du couvent San Marco de Florence. Les prédelles sont de petites peintures entourant généralement les grands tabernacles. Le genre fur innové par Fra Angelico qui l’employa pour relater, par la juxtaposition soit de pette scènes successives, soit de scènes indépendantes, des légendes mystiques, des faits divers et d’actualité de l’époque prenant valeur de légendes. La plupart des prédelles de Fra Angelico sont actuellement exposées à la National Gallery de Londres pour démontrer le poles opposés dans les couleurs sans ombres, par rapport aux peintures hollandaises du XVIII ° siècle au réalisme profond, et la reprise plus tard dans le surréalisme de Salvador Dali. Les prédelles donnent une narration continue de non réalisme. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Predelles du Grand autel du Couvent San Marco de Florence. « Histoire de la guérison Gustiniano repentant se coupant la jambe pour avoir battu sa mère, puis fit appel aux saints guérisseurs qui tentèrent de lui coudre la jambe coupée d’un nègre. Histoire tirée d’un fait divers. -
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Peinture du Grand autel du Couvent San Marco – La Vierge à l’enfant. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Peintures et décoration de la porte d’une armoire aux reliques et objets sacrés, émargeant « Armadio Degli Argenti » - 1450 41 petites peintures de « 8,5 cm x 37 cm ornaient cette armoire relatant des épisodes de la vie du Christ. « La roue mystique », allégorie constituée d’une double roue, dans lesquelles s’alignaient les prophètes et les évangélistes. A gauche de la roue le prophète Ezechiel, qui eut la vision des symboles apocalyptiques ; à droite Saint Grégoire le Grand qui commenta les visions dans une homélie. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Peintures et décoration de la porte d’une armoire aux reliques et objets sacrés, émargeant « Armadio Degli Argenti » - 1450 Détail : Le massacre des innocents. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Peintures et décoration de la porte d’une armoire aux reliques et objets sacrés, émargeant « Armadio Degli Argenti » - 1450 - Détail du visage de la Vierge, dans l’adoration des Mages. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Prédelle du Triptyque de Pérouges relatant la vie de Saint Nicholas. Ici sur un predelle de 34 x 60 cm, comme une bande dessinée, la relation de plusieurs épisodes de sa vie : la naissance, ses prêches et ses miracles sur les enfants malades. Pinacothèque du Vatican. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Prédelle du triptyque de Pérouges – Sur ce deuxième prédelle de même dimension que le précédent, le voyage de Saint Nicolas. Narration continue – Détail du compte rendu d’un miracle rendu par la Saint : la cargaison de grain sauvée de la tempête. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Crucifixion – Plaque d’or posée sur un tapis oriental. Détail en trompe l’œil. Premiers essais de relief en peinture. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Symbole de la Mort, point final du passage sur la Terre. Cette peinture symbolique figure sur beaucoup de tableaux avec le Christ. -
Fra Angelico, le Bienheureux
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Détail des paysages imaginaires
Fra Angelico
Peintre italien du début de la Renaissance italienne, Guido di Pietro, plus communément appelé Fra Angelico, fut l’un des plus grands artistes de l’Occident dont il influença toute la peinture.. Innovateur ébloui, il a inventé les fresques sur enduits, renouvelé les techniques de perspective, et les prédelles, de petites peintures entourant généralement les grands tabernacles. Fra Angelico employa le genre pour relater, par la juxtaposition soit de pette scènes successives, soit de scènes indépendantes, des légendes mystiques, des faits divers et d’actualité de l’époque prenant valeur de légendes.
Mais, bien que l’un des plus grands peintre de tous les temps, Fra Angelico était avant tout et par-dessus tout un frère dominicain. Il n’a pas fait de miracles et n’était pas un martyre de la foi, mais il représente aux yeux du Vatican « un modèle de vie, où l’art est associé à la perfection chrétienne ». En 1985, Le Pape Jean-Paul II décida de céder à la pression populaire et de faire de lui un Bienheureux. Il est désormais vénéré par tous les dominicains et le saint patron de tous les artistes.